✖✖ SOS viole ✖✖

______________________________
______________________________
________Welcom on_____..__-__
_______--_____SOS-viole_____
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
_________[ ✔ αנσυтєя à мєѕ αмιѕ ]_[ ❤ αנσυтєя à мєѕ fαvαяιѕ]
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
✖ Bonjour à tous,
______________________________Les articles suivent vont peut-être vous choqués,
______________________________Mais se sont des histoires vrai,
______________________________C'est garantie !! ✖
______________________________
______________________________
✖ C'est pour vous dire de faire attention,
______________________________De prévenir vos enfants, vos amis,
______________________________Ou même les violeurs, du mal qu'ils font !! ✖
______________________________
______________________________
✖ Merci à tous de venir,
______________________________Et de lire ces histoires,
______________________________Bonne visite,
______________________________Et à bientôt j'espère !! ✖
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________
______________________________

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 08:06

Modifié le vendredi 01 mai 2009 16:16

#1 Lucie, 16 ans, violé par un inconu de 19 ans et ses amis.

Lucie est une lycéene agée de 16 ans !
Elle est folle amoureuse de Jason, un terminal ES de 19 ans!
Mais elle n'ose l'approcher !
Un jour, en discotheque Lucie le rencontre par hasard sur la piste de danse !
Ils dansent sensuellement !
Lucie est aux anges !
Plutard Jason lui propose de lui offrir une coupe de champagne!
Elle accepte!
Elle n'aurait jamais cru qu'un jour son rêve se réaliserait !
Lucie reste sur la piste de danse pendant que Jason lui va chercher les verres !
Elle ne remarque rien ... Lucie boit son verre !
Elle a une confiance aveugle envers Jason !
A la fin de la soirée, Lucie n'a plus conscience de rien !
Elle plane !
Jason entraine Lucie dans sa voiture !
Lucie se débat comme elle peut !
Mais elle est sous l'effet de la drogue!
Jason la viole!
Il appelle ensuite ses copains !
Lucie ne peut s'échapper!
Elle est attachée !
Un autre la viole puis 2 puis 3 !
En tout 9 garçons l'ont violée !!
Ils lui enfonce des objets de 17 cm dans le vagin !
Un des garçon a essayé de lui enfoncé un bout de bois !
Un autre une bouteille de champagne !
Ils l'obligent à leur faire des fellations, ils lui font faire des choses inssancées !!
Elle n'en peut plus ...
Elle pleure, elle crie, elle prie pour que quelqu'un l'entende ... Mais rien ...
Le matin se lève et Lucie est toujours entre les mains des hommes ...
Elle est insultée de "Sale Putain" de "Fille Facile" de "Salope" .. Elle est a bout!
Elle n'entend que des "T'aime ça!!?Hein ?
Ouais dit le que tu aimes ça !.."

Quelques heures plus tard, ils jettent le corps nu et abimé de Lucie dans un fossé en pleine
campagne !
Lucie crie !
Elle est incapable de marché .... et elle s'évanouit !
Quand elle se réveille, elle est a l'hopital !
Ses parents et son frere sont auprés d'elle ...
Sa mère est en larmes et son père en colère !
Le médecin, lui apprend qu'elle était dans le coma depuis 2 mois !
Et qu'elle est enceinte !
Lucie veut mourir !
Elle se sent sale, humiliée...
Son père lui apprend que les garçons ont été retrouvés!
En effet pendant que Lucie se faisait violer quelqu'un avait tout entendu mais il n'osait l'aider !
Le procés devait avoir lieu dans 2 jours!
Ce jour là, le tribunal libère les garçon pour faute de preuves !
Lucie n'en croit pas ses oreilles !
Ses parents n'ont plus !
Le soir même, Lucie dégoutée par la vie...
se suicide...

C'est vraiment dégueulasse, y a vraiment aucune justice !!!!

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 08:12

Modifié le lundi 19 octobre 2009 13:37

#2 Philippe, violé à 7 ans, par son prof de judo.

C'était en octobre 1976. Un mercredi. Le jour où on ne va pas à l'école. J'avais 7 ans. Mes parents m'avaient inscrit au judo pour m'aguerrir. A la fin du quatrième cours, j'ai bien failli être brisé pour toujours. Mon prof m'a transformé en proie sexuelle.


On m'avait inscrit contre mon gré à des cours de judo. Tous les mercredis après-midi. Le gymnase était à 50 mètres du magasin de fleurs de mes parents. J'étais à l'époque un garçon timide, réservé, peu sûr de lui. Le judo était censé me rendre plus fort et plus autonome. Il faut dire que j'étais surprotégé, inhibé, manquant totalement de confiance en moi. Avec le recul, je m'aperçois que j'avais le profil type de celui qui ne dira rien et ne dénoncera personne. Les trois premiers cours s'étaient relativement bien passés, même si, étant l'un des plus jeunes, je n'avais aucune force physique. Dès la quatrième séance, j'ai senti que le prof se faisait de plus en plus pressant. Le dojo était au premier étage et nous devions descendre un grand escalier pour aller nous changer dans les vestiaires. Comme les cours se succédaient avec des enseignants différents, notre prof se débrouillait pour finir un peu plus tôt, ce qui le laissait libre de faire ce qu'il voulait avec les gamins dans les vestiaires fermés.
Ce jour-là, j'attendais seul sur un banc du gymnase glacé que ma grand-mère vienne me chercher. Les autres garçons étaient partis. J'étais en kimono : inutile de me changer, j'habitais à côté. Le prof s'est approché et m'a dit : « Ben dis donc, t'es bien timide, toi ! » Il avait 40 ans, des moustaches et des avant-bras puissants. Je n'ai rien répondu. Il a commencé à me caresser les jambes de manière insistante et il est remonté jusqu'à l'entrejambe. Je n'avais jamais connu cela ; que faisait-il ? J'étais pétrifié, anesthésié. Assez rapidement, il s'est déshabillé. Quand on est en kimono, il suffit de délier la ficelle qui tient le pantalon. Et là, il m'a pris par les épaules, m'a projeté entre ses cuisses et a introduit son sexe dans ma bouche. C'est allé très vite car le cours suivant risquait de débouler d'un moment à l'autre. Enfin, il s'est rhabillé et m'a lancé : « A la semaine prochaine, mon petit cochon ! »
Plus que la violence physique, c'est la violence des mots qui est restée gravée dans ma mémoire. Je suis un petit cochon qui, la semaine prochaine, agira de même. Et si c'est tombé sur moi, c'est bien ma faute. De quoi suis-je donc coupable ? Je reste sur mon banc sans même pleurer. Ma grand-mère vient me chercher, je ne raconte rien. Mais le soir, je dis que je ne veux plus retourner au judo, cela me gâche mon mercredi. Je pleurniche sans donner de raison précise, à quoi ma mère répond que je fais du cinéma. Le dialogue s'arrête là. Ma petite s½ur vient de naître. Mes parents ferment leur boutique tard et travaillent le week-end. Ce sont mes grands-parents qui s'occupent de moi. Cette nuit-là, je ne dors pratiquement pas. Je me sens contracté de partout. Le lendemain, à l'école, je suis de nouveau très seul. Je ne peux pas parler, car inconsciemment je me sens coupable. A midi, je rentre déjeuner au magasin avec les employés. Impossible de dire un mot. J'enfouis mon secret au plus profond de moi. Plus les jours vont passer, plus il sera difficile à dévoiler. Je me construis une carapace. La semaine se traîne jusqu'au prochain cours. J'ai demandé que ma grand-mère vienne me chercher directement au dojo. En vain ! Pendant le cours, je suis tellement angoissé que je fais sur moi. La scène des vestiaires se répète encore plus rapidement jusqu'à la troisième et dernière fois, où le prof est dérangé par des adultes. Ce jour-là, je pleure tellement que mes parents décident que je n'y retournerai plus. Je suis délivré. Plus personne ne m'obligera à faire l'impossible.
Si mon enfance s'est arrêtée à l'âge de 7 ans, ma vie consciente a aussi commencé à cet âge. Tous mes goûts et mes désirs sont nés de ce traumatisme. J'allais sublimer l'existence en étant le meilleur en classe, j'allais dévorer les livres et me tourner vers l'art. Le sport, ce serait le tennis ou le basket. Mais chaque épreuve aura suscité une terrible angoisse. En CM2, parti pour la première fois en classe de neige, je ne me suis pas changé pendant trois semaines. Si j'avais un contrôle à l'école ou une compétition de tennis, je passais une heure aux toilettes où j'étais pris de diarrhée. Face à l'inattendu, je paniquais. Ma meilleure amie était une fille. Elle me rassurait. Le choix de mon métier fut aussi une manière de résister au désir de mes parents. Pour eux, excellent en classe, je serais professeur. J'ai tout planté en lettres supérieures pour passer les concours de la Police. Inconsciemment, c'était une revanche sur la vie. J'aurais facilement pu retrouver mon prof de judo et l'identifier. Je l'ai aperçu par hasard, en 2007, le jour des obsèques de Maurice Papon. Nos regards se sont croisés et il est monté dans sa voiture. C'est à peu près à la même époque que j'ai avoué ce secret à la femme avec qui je vivais. Nous étions à Saint-Tropez, à la terrasse d'un restaurant, elle avait bu quelques verres et m'a lancé, comme par hasard : « Toi, tu as été abusé par ton père ! » Je me suis écroulé en pleurs et je lui ai tout raconté. Plus tard, elle a téléphoné à mes parents pour les avertir. Ils sont restés interdits. Quand, plus tard, je me suis enfin expliqué avec eux, ils m'ont reproché d'en avoir parlé. En écrivant le récit de mon histoire, je me suis réapproprié les faits et leur chronologie.
Aujourd'hui, je n'ai pas jeté l'éponge. Dans mon travail de policier, je reste à vif sur tout ce qui touche aux enfants.

Philippe Pichon, 38 ans, est commandant de police et écrivain. Remarqué en 2007 avec « Journal d'un flic », un témoignage poignant sur son métier, ce policier atypique a déjà publié une dizaine de livres traitant de poésie ou de sociologie. Aujourd'hui, il se met volontairement à nu en signant « L'enfance violée », le récit de son viol, chez Flammarion.

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 14:06

Modifié le lundi 19 octobre 2009 13:37

#3 Incunnue, violé à 12 ans, par son petit ami.

Si j'avais su
Ce que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue
J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con
Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux
Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemar
Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi
Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe
Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'essayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté
Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir
Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais
Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs
J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet
Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer
J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais
Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir
J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche
Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi
Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas.

**************************

Je t'aimais, tu sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le demander
Avant de me violer !

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 13:16

Modifié le lundi 19 octobre 2009 13:37

#4 Nourrisson, violé a 6 mois, par le petit ami de sa mère.

C'est un procès "hors norme" qui s'ouvre ce matin devant les assises de Vaucluse, placé sous la présidence de Catherine Gay-Julien. Pascal Pelloux, un Bollénois de 40ans, assisté de Mes Collard, Besset et Mudry, est accusé d'avoir à Bollène en septembre 2004 violé un bébé de 6 mois et d'avoir suborné un témoin.

L'enquête a démarré par le signalement d'un internaute des Deux-Sèvres, destinataire d'un message électronique proposant la vente d'un cédérom avec des images et des vidéos pédopornographique. L'auteur du message signé "escapman 2003" était identifié comme étant Pascal Pelloux. Cet homme, qui faisait l'objet d'une enquête des autorités américaines, a nié les faits mais les gendarmes ont été édifiés en analysant son ordinateur : il était trouvé des photos et des vidéos mettant en scène des mineurs en situation pornographiques mais aussi un viol de nourrisson.

Sur une vidéo apparaît l'introduction du gland d'un sexe en érection dans la bouche d'un bébé qui bouge la tête pour échapper à cette introduction en poussant de petits cris... Une voix off commente la scène. Les gendarmes ont remarqué que le nourrisson était le même que celui se trouvant sur des photos de famille de cet homme.

Entendu sur ce viol, Pascal Pelloux a reconnu les faits en expliquant avoir cédé à une pulsion. Il aurait ainsi mis en scène le viol du bébé de sa compagne, une étudiante de 22 ans qu'il a rencontré sur un forum internet et avec qui il vivait depuis juillet. Le 23 septembre 2004, sa compagne qui devait se rendre à Avignon pour s'inscrire à l'Université lui a confié la garde de l'enfant.

Après l'avoir lavé, il aurait été saisi d'une pulsion : "Un mélange de jouissance, de plaisir, de jubilation" explique cet homme qui se livrait à une fréquentation quotidienne de 45 consultations de sites pornographiques. Il aurait créé ce jour-là un "p'tit film" comme il en voyait sur la toile. Il a ensuite envoyé son oeuvre à des amis, usagers comme lui de "salons sécurisés" sur internet.

"Il ne faut pas se tromper. Ce procès n'est pas celui d'un collectionneur d'images qui a eu une pulsion mais bien celui d'un prédateur qui a mis en scène, d'une manière réfléchie un viol d'enfant" assure Me Arlaud qui intervient dans les intérêts de la maman du bébé. "Une dame qui a été utilisée à des fins perverses et qui a développé un fort sentiment de culpabilité."le procès Il a lieu jusqu'à mercredi 7

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 13:36

Modifié le lundi 19 octobre 2009 13:37